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Femme enceinte allongée sur le côté

Acupuncture pendant la grossesse à Repentigny

Que ce soit pour un premier suivi ou un accompagnement plus ciblé, je t'accompagne ici à Repentigny, Lanaudière, tout au long de ta grossesse.

Ma pratique est centrée sur l'accompagnement périnatal : fertilité, grossesse, accouchement, allaitement et post-partum, depuis 2021.

 

Je ne force rien. J'accompagne. 

​Est-ce que l'acupuncture est sécuritaire pendant la grossesse?

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Oui, à condition d'être pratiquée par une professionnelle membre de l'Ordre des acupuncteurs du Québec et formée en périnatalité, parce que certains points et protocoles sont à éviter selon le trimestre.

 

Je suis à la fois acupunctrice (Ac.) et infirmière (Inf.), ce qui me permet de travailler en complémentarité avec ton suivi médical; jamais en remplacement de celui-ci. Chaque protocole est ajusté selon où tu en es dans ta grossesse et ce que tu vis.

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Quand commencer le suivi d'acupuncture en grossesse?

 

Il n'y a pas de moment unique, certaines femmes commencent dès le premier trimestre pour soutenir les nausées ou la fatigue, d'autres arrivent en cours de route pour un enjeu précis (préparation au troisième trimestre, positionnement du bébé, anxiété, préparation à la naissance). Tu peux commencer à n'importe quel moment de ta grossesse, et on ajuste le plan de traitement à partir de là où tu es.

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À quelle fréquence voir une acupunctrice pendant la grossesse?

 

Une fois par mois quand tout va bien. C'est le rythme d'un suivi de grossesse ordinaire: on garde le contact, on ajuste au fil des trimestres, et on prévient plutôt que de rattraper.

 

On rapproche quand il y a quelque chose à travailler. Une sciatique qui s'installe, des nausées difficiles, un bébé en siège, une insomnie qui dure: dans ces cas-là, on passe à un rythme plus serré pour une période ciblée, souvent une fois par semaine, puis on revient au suivi mensuel.

 

C'est aussi vrai quand ta grossesse est suivie de plus près. Un bébé plus petit que prévu, un liquide amniotique bas, une tension à surveiller, ou toute autre situation qui te fait entrer dans un suivi de grossesse à risque élevé: on ajuste le rythme en conséquence, toujours en parallèle de ce que fait ton équipe médicale. Dans ces cas-là, je t'enseigne aussi des choses à faire à la maison entre les séances, parce que le travail ne peut pas reposer uniquement sur nos rendez-vous.

Voir la page sur les grossesses à risque élevé

 

Et à partir de 36 semaines, on passe à une séance par semaine jusqu'à l'accouchement pour la préparation à la naissance.

On en discute à ta première visite et on ajuste au fil de la grossesse. Le rythme s'adapte à ta situation, à ton horaire et à ton budget.

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Qu'est-ce que l'acupuncture peut soutenir pendant la grossesse?

 

L'acupuncture périnatale peut accompagner en complément de ton suivi médical (ou sage-femme) plusieurs réalités de la grossesse, notamment :

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Si ta situation est particulière ou ne figure pas dans cette liste, écris-moi directement; on regarde ça ensemble.

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Est-ce que ça fonctionne vraiment?

 

Ça dépend de ce qu'on veut soulager, et je préfère te le dire clairement.

 

Les douleurs lombaires et pelviennes sont ce qui répond le mieux. C'est aussi le motif pour lequel on me consulte le plus souvent en grossesse. Les études sur le sujet sont plutôt favorables, surtout à partir du deuxième trimestre.

 

Les nausées du premier trimestre répondent aussi. Un grand essai publié en 2023 a montré un effet réel, quoique modeste, y compris comparé à un traitement factice. À noter que du côté des médicaments offerts pour les nausées de grossesse, les données ne sont pas plus fortes.

 

Pour la douleur du travail, l'acupuncture et l'acupression font partie des approches non médicamenteuses les mieux appuyées.

 

Pour le reste, le sommeil, l'anxiété, la fatigue, les brûlements, le tunnel carpien: les études spécifiques à la grossesse sont rares. Ce que je peux t'offrir là-dessus vient de ma pratique, et je te le dirai comme tel.

 

Ce qui est bien établi, par contre, c'est que l'acupuncture est sécuritaire pendant la grossesse. Plusieurs revues et une grande étude de cohorte n'ont trouvé aucune augmentation du risque d'accouchement prématuré, y compris chez des femmes ayant une grossesse à risque.

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Ce que je ne fais pas

 

Je ne déclenche pas le travail. C'est la demande la plus fréquente en fin de grossesse. On peut préparer, soutenir, apaiser; provoquer est autre chose, et ce n'est pas de mon ressort.

 

Je ne remplace rien. Ton suivi médical ou sage-femme reste le socle. Je m'y ajoute.

 

Je ne pose pas de diagnostic. Si quelque chose m'inquiète pendant une séance, je te renvoie vers ton équipe.

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Et il y a des situations où je vais insister pour que tu consultes avant qu'on continue: saignement, diminution des mouvements du bébé, écoulement, maux de tête sévères, tension artérielle élevée. Ce réflexe vient de mes années comme infirmière, et je n'ai pas l'intention de le perdre.

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Et qu'est-ce que la médecine chinoise en dit?

 

C'est un cadre plus ancien que la physiologie moderne, construit sur l'observation. Il ne remplace pas l'explication médicale; c'est une autre façon de regarder la même chose, et c'est ce qui guide mes choix en séance.

 

Le principe de base est que la grossesse mobilise énormément de ressources. Le Sang et l'énergie sont dirigés vers l'utérus pour nourrir le bébé. Ça explique, dans ce cadre, la fatigue si marquante du premier trimestre, la frilosité, les étourdissements, les crampes dans les jambes.

 

Les nausées sont lues comme un mouvement à l'envers. Normalement l'énergie de l'estomac descend; la tradition décrit ici une remontée, qui donne les nausées et l'aversion aux odeurs.

 

La fin de grossesse est souvent décrite comme une accumulation de chaleur. Bouffées de chaleur, sommeil agité, irritabilité, brûlements. Le travail des dernières semaines vise alors à apaiser plutôt qu'à stimuler.

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Une précision quand même: ces mots décrivent des ensembles de signes, pas des quantités mesurables. Le Sang de la médecine chinoise n'est pas celui d'une prise de sang. Ce vocabulaire m'aide à choisir où placer les aiguilles; il ne dit rien sur ce que tes examens vont montrer.

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Et la préparation mentale, dans tout ça?

 

Une grossesse, ce n'est pas seulement un corps qui change. C'est aussi une bascule d'identité, et souvent personne ne demande comment ça va de ce côté-là.

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Ce qui revient le plus souvent en séance: l'appréhension de l'accouchement, surtout quand le précédent a été difficile. La grossesse qui suit une perte, où l'attachement se fait avec prudence et où chaque semaine se compte. Le changement de rôle, devenir parent ou le redevenir. La culpabilité envers l'aîné quand la famille s'agrandit. Le rapport au corps qui change vite. Le retour au travail qui se planifie déjà. Et parfois, une inquiétude diffuse qu'on n'arrive pas à nommer.

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Il y a aussi les examens eux-mêmes. Les échographies, le dépistage, les prises de sang: ce sont des outils précieux, et ils apportent leur propre tension. L'attente entre un test et sa réponse est rarement facile, encore moins quand on a déjà reçu une mauvaise nouvelle dans le passé. Ce n'est pas exagéré de trouver ça dur.

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Rien de tout ça n'est un problème à régler. Ce sont des choses à traverser, et elles se traversent mieux quand quelqu'un les écoute sans les minimiser.

 

La médecine chinoise a un mot pour ça: le taijiao. L'idée, présente dans les textes d'obstétrique chinois depuis des siècles, est que l'état intérieur de la personne enceinte et l'environnement dans lequel elle vit comptent pendant la grossesse. On recommandait le calme, la musique, la beauté, une alimentation régulière, et on décourageait les émotions violentes.

 

Une mise au point s'impose ici, parce que cette idée se retourne facilement contre les femmes. Le taijiao n'est pas une raison de te sentir coupable si tu vis une grossesse stressante, si tu pleures, si tu travailles fort ou si tu traverses une épreuve. Tu ne brises rien. Personne ne traverse neuf mois dans le calme, et ce n'est pas le sens de cette idée.

 

Ce que j'en retiens, moi, c'est plus simple: ton bien-être compte, et il compte pour lui-même. Une séance, c'est aussi une heure où personne ne te demande rien.

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Qu'est-ce que la préparation à la naissance à 36 semaines?

 

À partir de 36 semaines, on change de registre. Jusque-là, on soulage ce qui te dérange. À partir de là, on prépare.

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Le rythme. Une séance par semaine, à partir de 36 ou 37 semaines, jusqu'à l'accouchement.

 

Ce qu'on travaille. Le confort du bassin et du bas du dos, le sommeil, l'anxiété de fin de grossesse, et la capacité à rester posée dans l'attente. Le dernier mois est long, et beaucoup de personnes viennent surtout pour ça.

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L'acupression pour le travail, si tu la veux. Pour les couples qui font la préparation Bonapace avec moi, ou qui en font la demande, je montre à ta ou ton partenaire, ou à la personne qui t'accompagne, quelques points à utiliser pendant le travail. Ce sont des points qui se stimulent avec les doigts, à l'hôpital comme à la maison, sans moi. C'est l'outil que vous gardez quand la séance est finie.

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Un essai australien a d'ailleurs montré qu'une préparation de couple combinant acupression, respiration et soutien actif du partenaire réduisait nettement le recours à la péridurale. C'est la même logique que la méthode Bonapace, pour laquelle je suis formatrice certifiée.

Si tu envisages que je sois présente à ta naissance, écris-moi vers 30 semaines.

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Tu me connais déjà du côté fertilité?

 

Plusieurs des personnes que j'accompagne en grossesse ont commencé avec moi bien avant le test positif. Si c'est ton cas, on continue simplement: je connais déjà ton histoire, ton parcours et ce qui t'a menée jusqu'ici, et tu n'as rien à réexpliquer.

 

Le premier trimestre après un parcours de fertilité se vit rarement comme les autres. L'inquiétude reste longtemps, même quand tout va bien. C'est une chose dont on peut parler ouvertement en séance.

 

Et ça continue après: post-partum, allaitement, retour du cycle.

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Comment se déroule une séance pendant la grossesse?

 

La première séance dure environ une heure. On prend le temps de faire le tour: ton histoire, ta grossesse, ton suivi, ce que tu vis en ce moment. Apporte le nom de ta médication ou de tes suppléments si tu en prends.

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Les suivantes durent environ 45 minutes. Chaque séance commence par un échange sur comment tu te sens depuis la dernière fois. Le protocole s'ajuste à chaque visite; il n'y a pas de recette fixe.

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L'installation est confortable. Sur le côté avec des coussins, ou en position semi-assise selon ton stade et ce qui te convient. Tu ne seras jamais couchée sur le ventre. Ça ne veut pas dire que je n'y mets jamais d'aiguilles: certaines situations demandent des points sur l'abdomen, et je t'explique alors pourquoi avant de commencer.

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Les aiguilles sont fines et à usage unique. La sensation la plus fréquente est une lourdeur diffuse. Beaucoup de personnes s'endorment.

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Certains points sont évités pendant la grossesse, et d'autres réservés à la toute fin. C'est la principale raison de consulter quelqu'un formé en périnatalité plutôt qu'en pratique générale.

 

Tu gardes le contrôle du traitement. Si un point ne te tente pas, on ne le fait pas. Je trouve autre chose, il y a toujours d'autres options. Tu n'as pas à te justifier, et tu peux changer d'idée en cours de séance.

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Tu n'as pas à te dévêtir complètement. On dégage seulement ce qui est nécessaire, et tu restes couverte pour le reste.

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Je suis à la fois acupunctrice et infirmière, et je travaille en complémentarité avec ton suivi, jamais en remplacement.

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La personne qui t'accompagne est la bienvenue, qui qu'elle soit: conjoint, conjointe, mère, amie. Personne n'a besoin de m'expliquer sa famille.

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Julie Mitchell-Ricard Ac., Inf. 

Membre de l'Ordre des Acupuncteurs du Québec 

Membre de l'Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec 

Passion Maternité, 522 rue Notre-Dame, suite 102, Repentigny, Qc

Questions fréquemment posées

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